les éditions la compagnie

THÉÂTRE

never, never, never

DU 11 AU 15 AVRIL 2017 À 20H30
SCOLAIRES : 16 ET 17 MARS 2017 À 14H30

[création] théâtre

Un poète perd la femme aimée. Quels enfers va-t-il devoir traverser pour la retrouver ?

Tarif normal : 13 € / Tarif réduit : 10 €

Durée : 100 minutes

Écrit par : Dorothée Zumstein

Compagnie : La Charmante Compagnie

Mise en scène : Marie-Christine Mazzola

Interprété par : Thibault de Montalembert, Sarah Jane Sauvegrain et Tatiana Spivakova

Scénographie : Sarah Lee Lefèvre

Lumière : Pierre Gaillardot

Création musicale : Benoît Delbecq

Costumes : Marie-Christine Mazzola

Régie générale : Milos Torbica

Régie son : Clément Hubert

Assistante à la mise en scène : Camille Protar

« Never, never, never. » C’est par cette citation de Shakespeare que répondait l’Esprit – invoqué un soir de 1956 lors d’une séance de spiritisme – au poète britannique Ted Hughes et à son épouse la poétesse américaine Sylvia Plath, lesquels lui avaient demandé quel [était] le plus grand vers jamais écrit par un poète anglais.

 

Une longue nuit de 1984, veille du jour où il va se voir décerner le titre de poet laureate, Ted reçoit tour à tour la visite de deux femmes : celle de son épouse Sylvia, morte suicidée vingt ans plus tôt, et celle d’Assia, l’autre femme, qui remplaça – ou plutôt ne remplaça pas – Sylvia et qui se tua elle aussi, six ans plus tard, submergée par la gloire posthume de la première.

 

Cette nuit-là, une porte s’ouvre sur un passé qui ne cesse de se rejouer au présent. Dans un espace originel – l’appartement londonien où Ted vécut successivement avec Sylvia, puis avec Assia – d’autres temps et d’autres lieux vont surgir. Tous ont été habités et sont toujours hantés par les trois protagonistes de la pièce, indissolublement liés les uns aux autres par l’amour, la mort, la poésie.

 

Ce huis-clos féroce et tendre à la fois s’inspire des vies de Ted Hughes, Sylvia Plath et Assia Wevill, et traite d’un sujet bien plus universel : la perte d’êtres chers et la réconciliation avec un passé douloureux.

 

Ce texte a reçu l’aide à la création du Centre National du Théâtre/ARTCENA. Il est lauréat des Journées de Lyon des auteurs de théâtre 2012. « Never, Never, Never » est paru aux éditions Quartett avec le soutien du Centre National du Livre.

Avec le soutien de la DRAC Île-de-France – Ministère de la Culture et de la Communication, du Fonds SACD Musique de Scène et d’Arcadi Île-de-France. Cette œuvre a bénéficié de l’aide à la production et à la diffusion du Fonds SACD-Théâtre.

Avec la participation artistique du Jeune Théâtre National et de l’Ensatt.

Le spectacle est labellisé « Rue du Conservatoire ».

 

Le petit + : rencontre avec l’auteure Dorothée Zumstein
jeudi 13 avril à l’issue de la représentation

 

LA PRESSE EN PARLE

Le Monde, Evelyne Trân - Mise en scène de façon dépouillée et très suggestive par Marie-Christine Mazzola, superbement interprétée par Thibault de Montalembert, Sarah Jane Sauvegrain et Tatiana Spivakova, la pièce de Dorothée Zumstein résonne comme un magnifique concerto onirique où l’amour réunit les vivants et les morts tel un grand livre ouvert. « Il y a la terreur et l’élan, il y a tout » disent en chœur Ted, Sylvia et Assia. « La mort a déposé ses œufs dans la blessure ». Et ce sont des poèmes !

L’Humanité, Gérald Rossi -  Never, Never, Never de Dorothée Zumstein convoque des rencontres au-delà du temps [...] L’interprétation serrée, millimétrée, avec des répétitions voulues, découpées, planantes, accentue l’étrangeté de cette rencontre qui conduit le spectateur, même malgré lui, dans le plus intime des autres

Webthéâtre, Gilles Costaz - Ce trio est remarquable, sans cesse d’une finesse renouvelée, d’une présence charnelle autant qu’éthérée. Tout se passe comme si Marie-Christine Mazzola avait réglé le problème de l’au-delà : on y vit dans une tendresse complexe et enveloppante ! En un temps où le fracas est la note première de nos spectacles, tant d’intelligence ouatée, de délicatesse secrète est un bienfait exceptionnel.

 

LA CHARMANTE CIE

Fondée en 2009 par la jeune metteure en scène Marie-Christine Mazzola, ancienne élève de Jean-Damien Barbin au CNSAD, également passée par les Masters de mise en scène et dramaturgie de Paris X et de Management des organisations culturelles de Paris-Dauphine.

La Charmante compagnie a pour objet de diffuser les écritures actuelles et d’œuvrer en faveur de l’accès au théâtre pour tou(te)s. Elle se donne les moyens d’atteindre ses objectifs par la création théâtrale, mais aussi à travers l’organisation d’évènements visant à mettre en relation des écrivains de théâtre actuels avec le public et les professionnels : lectures, colloques, festivals...

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